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  • : Le blog de chezmel
  • : Bienvenue sur mon blog, je m’appelle Mélanie, 46 ans. Je vous partage mes passions tels que le scrap, la broderie, des DIY, la cuisine, mes voyages. Merci d'avoir pris le temps de visiter mon blog. Restez connecté en vous abonnant, commentez ça fait toujours plaisir. Je répondrais à toutes vos questions.
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  • chezmel
  • je brode depuis 2002 et confectionne des carte depuis mai 2007
 
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Depuis le 3 janvier 2008
26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 17:42


pinocchiojiminy cricket


Il était une fois un vulgaire morceau de bois qui provenait d'un tas de bûches. Je ne sais pas comment cela arriva, mais le fait est qu'un beau jour, ce bout de bois se retrouva entre les mains de Gepetto, le menuisier. Le rêve de Gepetto était de fabriquer un pantin qui saurait danser, manier l'épée et faire des sauts périlleux.

Un pantin de bois qu'il baptiserait Pinocchio. Ainsi donc, Gepetto commença à tailler son bout de bois. Il lui sculpta des cheveux, puis un front et une bouche.

Le visage juste achevé, imaginez la stupeur du vieil homme en constatant que les yeux de son pantin remuaient. Le pantin était vivant, bien vivant ! Aussi, tout heureux, le vieil homme s'empressa -t-il de lui sculpter un cou, des épaules, puis tout le reste du corps.



A peine Pinocchio fut-il achevé qu'il se jeta dans les bras de son papa pour l'embrasser, et se mit à danser. Très pauvre, Gepetto lui fabriqua alors un habit de papier à fleurs, une paire de chaussures d'écorce et un bonnet de mie de pain. Pour devenir un vrai petit garçon, Pinocchio devait aussi aller à l'école.

C'est pourquoi, dès le lendemain, un beau cahier neuf sous le bras, notre pantin prit le chemin des écoliers. En route il rencontra un vilain bonhomme, si laid qu'il faisait peur à regarder. Sa longue barbe était plus noire qu'un gribouillage d'encre. Ses yeux étincelaient comme des lanternes rouges.

Terrorisé, Pinocchio s'enfuit et courut aussi longtemps que les jambes de bois le portèrent. Il arriva dans un champ où il trouva cinq pièces d'or qu'il voulut ramener à son pauvre père. A l'orée d'un bois Pinocchio rencontra un renard boiteux et un chat aveugle qui, clopin-clopant, avançaient en bons compagnons de malheur.



"Bonjour Pinocchio, dit le Renard. Oh ! Les belles pièces d'or.

De ces cinq misérables écus, veux-tu en faire cent, mille, deux mille ? Au pays des Nigauds, il y a un champ béni que tout le monde appelle le Champ des miracles. Si tu y creuses un trou pour y déposer un seul écu d'or. Le lendemain tu trouveras là un arbre chargé d'autant de pièces d'or qu'un bel épi peut contenir de grains."

Oubliant toutes ses bonnes résolutions, Pinocchio s'exclama : "Allons-y tout de suite !".

Et ils marchèrent, et ils marchèrent. Au crépuscule, prétextant quelque visite, ses nouveaux amis le quittèrent. Et Pinocchio poursuivit seul son chemin, dans la forêt épaisse et obscure.



Soudain deux silhouettes menaçantes jaillirent des taillis.

"La bourse ou la vie !", s'écria l'un des bandits armé d'un couteau.

Prompt comme l'éclair, Pinocchio lui happa la main qu'il coupa net d'un coup de dents. C'était en fait une patte de chat, celle de celui qu'il croyait son ami. Notre pantin s'enfuit à travers la forêt.

Mais, crac ! un piège se referma sur sa cheville. Pinocchio fut pris d'un tel tremblement que l'on entendait cliqueter les jointures de ses jambes de bois.

Comme par magie apparut alors une enfant belle comme un ange
aux cheveux bleus et au visage blanc de cire. Elle libéra le pantin et lui dit d'une voix d'outre-monde :
"Petit Pinocchio, rapporte ces pièces d'or à ton papa".

"Je les ai perdues", mentit Pinocchio qui en réalité les avait dans sa poche. A peine eut-il prononcé ce mensonge que son nez, déjà long, s'allongea, devint si démesuré qu'il ne pouvait plus se tourner de quelque côté que ce fut. La belle enfant, qui n'était autre qu'une fée, se mit à rire.

" Pourquoi riez-vous, demanda Pinocchio, soudain honteux.

- Je ris des mensonges que tu oses proférer. On reconnaît toujours les garnements de ton espèce à ce qu'ils mentent et ne vont pas l'école."

Apitoyée, la bonne fée frappa néanmoins trois coups dans ses mains, et ce nez énorme, disproportionné, retrouva sa dimension naturelle.

"C'est bien fait pour moi ! J'ai voulu être paresseux, jouer au vagabond, j'ai suivi les conseils de faux amis. La malchance me poursuit. Si j'étais resté chez mon papa, je ne serais pas si malheureux !" se lamentait notre pantin.

Et il jura à la fée d'être un bon petit garçon, de bien travailler à l'école. Avant de disparaître, cette dernière frappa une dernière fois dans ses mains et un pigeon apparut dans le ciel. "Pinocchio, viens avec moi, dit celui-ci, je viens de voir Gepetto qui se fabriquait une barque pour te chercher de l'autre côté de l'océan.

Cela fait si longtemps que le pauvre homme te recherche qu'il est prêt à affronter les tempêtes pour te retrouver ! Il faut le sauver avant qu'il ne soit trop tard." Pinocchio s'assit sur le dos du pigeon, et ils s'envolèrent loin vers l'est. Gepetto était déjà au large, Pinocchio eut juste le temps de voir une vague plus terrible que les autres renverser la frêle embarcation.
Cette dernière coula et ne réapparut plus. "Je crains que ton père n'ait été avalé par le terrible requin, se lamenta alors le pigeon. Ce monstre est plus gros qu'une maison de cinq étages et sa bouche est si large et si profonde qu'une diligence avec tous ses chevaux pourrait y entrer." Effrayé par ces mots, Pinocchio perdit l'équilibre et tomba dans les flots. Heureusement, le pantin de bois savait nager et voulut rejoindre une île à l'horizon. Mais une horrible gueule de monstre marin filait vers lui, et l'engloutit si brutalement qu'il tomba inconscient dans le ventre du grand requin.



Plusieurs jours passèrent. Pinocchio se réveilla enfin et aperçut une lueur, loin au fond de l'estomac du monstre. Là, au bout du tunnel, il rencontra, devinez qui ? Son vieux papa, assis et fatigué. Oh ! Mon petit papa !

Je t'ai enfin retrouvé. Je serai un bon garçon dorénavant ! Mais fuyons. Le requin dort encore". Tous deux escaladèrent la gorge du monstre.

De son immense bouche, ils traversèrent toute la langue et
enjambèrent les trois rangées de dents. Pinocchio se jeta alors à l'eau, prit son papa sur son dos, et se mit à nager. Abordant le rivage de l'île que Pinocchio avait remarquée, ils s'endormirent tous deux d'épuisement. Le pantin rêva d'une belle enfant aux cheveux bleus et, s'éveillant, ouvrit des yeux grands comme ça !

Il n'était plus un pantin, mais était devenu un beau petit garçon.

A côté de lui gisait un vieux bout de bois...



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26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 17:34



Il était une fois une reine qui se piqua le doigt, et voyant une perle de sang sur la neige blanche, elle songea qu'elle aimerait avoir une petite fille avec des lèvres aussi rouges que le sang, la peau aussi blanche que la neige, les cheveux et les yeux aussi noirs que l'ébène. Ce qu'elle avait souhaité si fort se réalisa. La petite fille fut appelée Blanche-Neige.

Mais peu de temps après, la gentille reine mourut, et le roi se remaria avec une femme très belle, extrêmement vaniteuse, qui à tout moment, se tournait vers son miroir magique et lui demandait : " Miroir ! Gentil miroir, dis-moi qui est la plus belle ? "

Le miroir qui ne pouvait mentir, lui répondait qu'elle était la plus belle d'entre toutes. Ceci jusqu'au jour, où il lui répondit que certes, elle était très belle mais que Blanche-neige était bien plus belle encore.

Une jalousie, une haine féroce envahit la reine. Elle ordonna à un chasseur de tuer Blanche-Neige, et de lui rapporter son cœur.

Le chasseur qui avait reçu les ordres entraîna l'enfant dans les bois. Mais là, ému par son innocence et sa beauté, son bras se figea dans l'air, il n'eut pas la force de la tuer. Il lui dit de s'enfuir très loin, de courir sans jamais s'arrêter. Il tua alors un chevreuil et en rapporta le cœur à la reine. Celle-ci, ne se doutant de rien, le mangea en croyant que c'était celui de Blanche- Neige.

Dans la forêt, la pauvre Blanche-Neige s'arrêta de courir à la nuit tombée. Tremblante de peur, de faim et de froid, elle aperçut une lumière. C'était une maisonnette. Elle s'approcha, frappa, il n'y avait personne. Plus morte que vive, elle y pénétra.





A l'intérieur, tout était minuscule, propre et rangé. Il y avait sept petites chaises, sur la table sept petits couverts et sept petits gobelets. Elle but dans chacun. Il y avait sept petites assiettes remplies de nourriture, et elle mangea un peu de chaque. Il y avait enfin sept petits lits, aux draps blancs, elle s'endormit dans le dernier.

Les sept nains qui habitaient la maisonnette rentrèrent à la nuit tombée. Quelle ne fut pas leur surprise, quand ils virent que quelqu'un avait mangé leur soupe, bu dans leurs gobelets, et que ce quelqu'un dormait dans leur lit ! Mais ils ne réveillèrent pas Blanche-Neige.

Le lendemain, elle leur raconta ses mésaventures, ils lui demandèrent de rester, de les aider à faire la cuisine et le ménage, ainsi elle serait à l'abri de la méchante reine. Ils explosèrent de joie quand elle accepta.

Avant de repartir au travail, le lendemain matin, ils lui recommandèrent de surtout n'ouvrir la porte à personne.

La méchante reine, qui était aussi une sorcière, questionna de nouveau son miroir. Elle fut très surprise d'entendre celui-ci lui dire que si elle était belle, Blanche-Neige, qui habitait chez les sept nains, étaient mille fois plus belle encore.

Elle décida cette fois d'agir elle même. Elle mit du poison dans une belle pomme rouge et déguisée en marchande, s'approcha de la maison des sept nains. Blanche-Neige sans se méfier porta à la bouche le beau fruit rouge que lui tendait la fausse marchande. A peine avait-elle avalé la première bouchée qu'elle tomba raide morte. La sorcière s'enfuit en riant.

Quand les sept nains revinrent du travail, ils trouvèrent Blanche-Neige inanimée, étendue sur le sol. Ils firent tout pour la faire revivre, mais elle resta sans vie. Ils pleurèrent pendant trois jours. Comme elle restait aussi délicieusement belle, gardant ses couleurs, ils ne purent se résoudre à l'enterrer. Ils l'allongèrent dans un cercueil de verre, qu'ils transportèrent sur une colline, à la lumière du soleil. Nuit et jour, à tour de rôle, un nain veillait sur elle, pendant que les autres partaient travailler.

Un fils de roi, qui passait par là, vint demander de l'eau. Voyant Blanche-Neige dans son cercueil transparent, il resta tellement fasciné par sa beauté qu'il en tomba amoureux. Comme il la prenait dans ses bras, un morceau de pomme empoisonné tomba de la bouche de Blanche-Neige. Elle ouvrit les yeux, sans comprendre où elle se trouvait, mais se sentit vibrer dans son royaume et les sept nains assistèrent à leur mariage.



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26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 12:35

C-est-l-hiver





J'ai fait un échange avec Karen, clic ici pour lui rendre visite.



karen 01



Karen m'a envoyée de jolis boutons en fimo. Je les adore.



karen 02




Et voilà, ce que j'ai envoyé à Karen : 4 blocs de fimo et 2 fils à broder pour qu'elle puisse continuer sa passion.



Je te remercie Karen pour cette échange, cela m'a fait énormément plaisir, MERCI.





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25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 10:20




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Joyeux Noêl à vous tous




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25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 08:20



Lutin


Angélique a organisé la création de grille autour d'un thème commun : une botte de lutin. Elle nous laissait le choix de notre imagination pour remplir la botte.

Vous retrouverez toutes les explications sur le blog d'Angélique, mais également d'autres bottes créées par Angélique et par d'autres croipinautes.

Je vous montre celle que j'ai créée. J'espère prendre un peu de temps pour créer de temps en temps quelques petites grilles.




botte_lutin_01.jpg



Je ne sais pas encore mettre en format pdf ou autre, n'hésitez pas à me le dire, je vous envoie la grille volontier. Vous pouvez également la retrouvez avec d'autres modèles sur le blog d'Angélique.

Merci Angélique pour cette organisation, j'ai adoré participer à la création de cette botte.



Lutin

Lutin

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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 17:18

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Aujourd'hui, je vais vous faire découvrir un blog pour décorations de table. Pour ce soir c'est un peu tard, mais pour d'autres jours pourquoi pas !!!


http://lestablesdecorativesdestef.over-blog.com/article-toutes-mes-tables-de-fetes-2009-41198935.html




J'espère qu'il vous plaira autant que moi.






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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 16:15
  GIFS NOEL



C'est le 24 décembre. Comme tous les ans, le père Noël enfile son costume rouge et il commence à remplir son traîneau de jouets pour les enfants. Il attrape un camion de pompiers et il le trouve si beau qu'il se dit :
"Je vais jouer avec lui cinq petites minutes." Pin-pon ! Pin-pon ! Le père Noël devient pompier. Puis c'est au tour des poupées. Il les recoiffe, leur met des bigoudis et des petits noeuds dans les cheveux.

Maintenant, le père Noël sort une locomotive de sa boîte et il l'installe sur ses rails.
- Tchou ! tchou ! tchou !
La locomotive s'éloigne en sifflant. Elle bute contre une boule de neige. Bing ! c'est l'accident ! Le père Noël éclate de rire. Il ne s'est jamais autant amusé. Clignotant et Supertaxi, les deux rennes qui conduisent son traîneau, arrivent au galop. Ils ouvrent de grands yeux en découvrant le père Noël à quatre pattes dans la neige, au milieu des jouets en désordre. Supertaxi bégaie : "Pè-père Noël, dépêche-toi, nous allons être en retard!" Et Clignotant se fâche : "Allez, Père Noël ! Il faut ranger tous les jouets !"
Le père Noël devient rouge comme un coquelicot. Il empile les jouets dans son traîneau mais il ne peut s'empêcher de soupirer, en regardant le camion de pompiers :
"Ce n'est pas toujours drôle d'être le père Noël. Personne ne me fait jamais de cadeau !"
Comme il a bon caractère, le père Noël retrouve le sourire. Toute la nuit, il distribue ses cadeaux aux enfants. Enfin, au matin, le père Noël rentre chez lui, épuisé. Au moment de se coucher, il aperçoit sur son lit un gros paquet avec un mot écrit en lettres rouges :
Joyeux Noël ! Père Noël.

Oh ! surprise ! Dans le paquet il y a justement le cadeau qui faisait envie au père Noël. Le père Noël s'endort, le camion de pompiers serré sur son coeur.







 
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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 16:09


GIFS NOEL



La coutume de décorer le sapin est née en Égypte. En effet, l'arbre était en réalité une petite pyramide de bois qui imitait les gigantesques pyramides et qui était un symbole culturel.



Un voyageur rapporta cette idée de la terre des pharaons en Europe. Une partie des populations germaniques, scandinaves et russes l'adoptèrent pour célébrer le solstice d'hiver, le retour du soleil et la chaleur dont l'Égypte est le symbole.

Un disque solaire surmontait la pyramide. Plus tard, les arêtes de cette figure géométrique furent garnies de bâtonnets auxquels on mettait le feu. Si le feu atteignait la pyramide, l'année serait non seulement heureuse mais très fructueuse.

Ce fut Martin Luther qui , au dire de certains, remplaça ce simulacre égyptien par le sapin, qui rappelait la pyramide par sa forme. Ses branches toujours vertes pouvaient être, même en plein hiver, un présage de printemps.

Ce sont les luthériens qui eurent l'idée de couvrir l'arbre de petites bougies, pour remplacer les bâtonnets de bois. Ces lumières représentent la vie let la foi.

Voici une des belles légendes qui
entourent l'arbre de Noël :


Il était une fois en Allemagne, il y a très longtemps, un bûcheron. En rentrant chez lui, par une nuit d'hiver claire mais glaciale, l'homme fût ébahi par le merveilleux spectacle des étoiles qui brillaient à travers les branches d'un sapin recouvert de neige et de glace.

Pour expliquer à sa femme, la beauté de ce qu'il venait de voir, le bûcheron coupa un petit sapin, l'emporta chez lui, et le couvrit de petites bougies allumées et de rubans.

Les petites bougies ressemblaient aux étoiles qu'il avait vu briller, et les rubans, à la neige et aux glaçons qui pendaient des branches.

Des gens virent l'arbre et s'en émerveillèrent tant, surtout les enfants, que bientôt chaque maison eut son arbre de Noël.



 

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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 16:01

GIFS NOEL




Cette nuit, j'ai entendu du bruit dans l'appartement. Ça m'a réveillé. J'ai pas bougé, pour être sûr... ça a recommencé! Des pas dans le salon. D'abord, je me suis dit que c'était peut-être des cambrioleurs, et j'ai tiré la couverture par-dessus ma tête en serrant très fort mon ours. Pour qu'il ne remue pas. Oh! moi j'avais pas peur, mais si on voulait les attraper, il valait mieux ne pas se faire remarquer.




J'ai écouté longtemps, sans respirer... mais, comme on n'entendait plus rien, j'ai lâché mon ours pour le cas où ça deviendrait dangereux, et je me suis glissé hors du lit pour aller chercher mon pistolet-laser. J'ai remonté le pantalon de mon pyjama qui descend toujours, puis j'ai ouvert la porte de ma chambre, tout doucement,
car parfois elle grince.








Il faisait tout noir dans le hall d'entrée; sous la porte de la chambre de papa et maman, il n'y avait même pas le petit rayon des nuits où maman lit très tard.

Sur la pointe des pieds, je suis arrivé à la porte du salon, qui était entre ouverte, et là... j'ai failli laisser tomber mon laser. Le "cambrioleur" avait allumé la petite lampe à côté de la télé. Ah! oui, drôle de cambrioleur; je l'ai reconnu tout de suite, à son costume rouge bordé de blanc, à son bonnet spécial et à sa barbe toute blanche. Il avait appuyé sa grande hotte contre la cheminée, pour travailler plus à l'aise : il déposait plein de cadeaux sur le tapis,
au pied du sapin. J'ai fait :
- Ouhhhhhh! Le Père Noël!
Lui, il s'est retournée et il a rigolé en voyant mon pistolet-laser pointé sur lui. Il a posé son doigt sur la bouche :
- Chut! N'aie pas peur, c'est papa. Ne fais pas de bruit, tu vas réveiller ta soeur.

J'étais tellement étonné de rencontrer le Père Noël, comme ça, à la maison pendant la nuit, que j'ai rien trouvé à répondre. Alors, il m'a dit :
- Retourne vite te coucher, petit homme, pendant que je termine de préparer la fête pour demain.

Et il m'a envoyé un baiser qui vole, exactement comme fait papa quand il me dit bonsoir, avant d'éteindre. Mais là, c'était pas pareil; il a soufflé sur son gant blanc et sa grosse bague a jeté un reflet rouge. Je me suis senti tout bizarre : mes yeux piquaient, comme quand j'ai sommeil...

J'ai remonté le pantalon de mon pyjama, qui était encore descendu, et je suis retourné dans ma chambre, comme il l'avait demandé. J'ai refermé la porte, et j'ai grimpé dans mon lit, près de mon ours. Il s'était caché tout au fond. Maman dit souvent qu'on le même âge tous les deux, et après elle l'appelle Vieux Nounours. Il est pas vieux; moi je le trouve encore petit : il a toujours peur. Il faut que je le protège. Alors, je lui ai tout expliqué pour le rassurer :

- ... Et, tu sais, j'ai rien dit, parce qu'il faisait semblant d'être papa, pour pas qu'on le reconnaisse et parce qu'il n'avait pas le temps, à cause de tout le travail qu'il a cette nuit pour aller chez tous les enfants. Partout! Tu te rends compte?... Mais moi je sais bien que ce n'était pas mon papa. C'ÉTAIT LE PÈRE NOËL!








 

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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 15:22




C'était la nuit de Noël, un peu avant minuit,
A l'heure où tout est calme, même les souris.

On avait pendu nos bas devant la cheminée,
Pour que le Père Noël les trouve dès son arrivée.

Blottis bien au chaud dans leurs petits lits,
Les enfants sages s'étaient déjà endormis.

Maman et moi, dans nos chemises de nuit,
Venions à peine de souffler la bougie,

Quand au dehors, un bruit de clochettes,
Me fit sortir d'un coup de sous ma couette.

Filant comme une flèche vers la fenêtre,
Je scrutais tout là haut le ciel étoilé.

Au dessus de la neige, la lune étincelante,
Illuminait la nuit comme si c'était le jour.

Je n'en crus pas mes yeux quand apparut au loin,
Un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing,

Dirigés par un petit personnage enjoué :
C'était le Père Noël je le savais.

Ses coursiers volaient comme s'ils avaient des ailes.
Et lui chantait, afin de les encourager :
"Allez Tornade !, Allez Danseur ! Allez , Furie et Fringuant !
En avant Comète et Cupidon ! Allez Éclair et Tonnerre !
Tout droit vers ce porche, tout droit vers ce mur !
Au galop au galop mes amis ! au triple galop ! "

Pareils aux feuilles mortes, emportées par le vent,
Qui montent vers le ciel pour franchir les obstacles ,
Les coursiers s'envolèrent, jusqu'au dessus de ma tête,
Avec le traîneau, les jouets et même le Père Noël.

Peu après j'entendis résonner sur le toit
Le piétinement fougueux de leurs petits sabots.

Une fois la fenêtre refermée, je me retournais,
Juste quand le Père Noël sortait de la cheminée.

Son habit de fourrure, ses bottes et son bonnet,
Étaient un peu salis par la cendre et la suie.

Jeté sur son épaule, un sac plein de jouets,
Lui donnait l'air d'un bien curieux marchand.

Il avait des joues roses, des fossettes charmantes,
Un nez comme une cerise et des yeux pétillants,
Une petite bouche qui souriait tout le temps,
Et une très grande barbe d'un blanc vraiment immaculé.

De sa pipe allumée coincée entre ses dents,
Montaient en tourbillons des volutes de fumée.
Il avait le visage épanoui, et son ventre tout rond
Sautait quand il riait, comme un petit ballon.

Il était si dodu, si joufflu, cet espiègle lutin,
Que je me mis malgré moi à rire derrière ma main.

Mais d'un clin d'oeil et d'un signe de la tête,
Il me fit comprendre que je ne risquais rien.

Puis sans dire un mot, car il était pressé,
Se hâta de remplir les bas, jusqu'au dernier,
Et me salua d'un doigt posé sur l'aile du nez,
Avant de disparaître dans la cheminée.

Je l'entendis ensuite siffler son bel équipage.

Ensemble ils s'envolèrent comme une plume au vent.

Avant de disparaître le Père Noël cria :
" Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit "

                                       Clément Clarke Moore





 

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