Bienvenue sur mon blog, je m’appelle Mélanie, 46 ans. Je vous partage mes passions tels que le scrap, la broderie, des DIY, la cuisine, mes voyages. Merci d'avoir pris le temps de visiter mon blog. Restez connecté en vous abonnant, commentez ça fait toujours plaisir. Je répondrais à toutes vos questions.
Par chezmel
A la fin du deuxième épisode, le spectateur était laissé
en plan sur l'arrivée de Maltazard (le grand méchant de la série) qui s'affranchit de sa petite taille et met les pieds dans la cour des grands alors qu'Arthur est toujours haut de trois
millimètres. Après un bref résumé de la situation pour les néophytes, Arthur 3 reprend l'action exactement là où on l'avait laissé. Il s'agira pour Arthur d'arrêter son rival par tous les moyens possibles, à commencer d'abord par regagner une taille
décente ! Quant à lui, Maltazard s'amuse à mettre le monde à feu et à sang, après avoir convoqué son armée.
Vous l'aurez sans doute compris, ce troisième épisode a pour ambition d'être le bouquet final de la série, avec une suite quasiment ininterrompue de scènes d'action. Et il faut bien avouer que,
de ce côté là, c'est très réussi. Ca ne s'arrête jamais! Mais le mieux dans tout ça c'est que l'univers est respecté (au début du film surtout, avec la scène d'introduction qui rivalise
d'ingéniosité avec les épisodes précédents), on retrouve avec plaisir des personnages avec qui on a vécu de nombreuses aventures. On se demande vraiment comment Arthur va réussir à renvoyer
Maltazard parmi les petits êtres que son les Minimoys !
Mais Arthur et les Minimoys ce n'est pas seulement un monde
d'images de synthèse, c'est aussi un film habituel, avec des acteurs en chair et en os. Et, par son scénario, ce troisième épisode permet d'être plus présent dans le monde réel et donne lieu à de
nombreuses scènes comiques, grâce aux personnages bien benêts des parents d'Arthur. Notons d'ailleurs le soin qui a été porté aux enchainements entre les scènes en image de synthèse et les scènes
en live action. Si certains enchainements sont parfois tirés par les cheveux, il faut bien avouer que, dans l'ensemble, le film gagne grandement en
fluidité grâce à ce procédé.


punching balls du cinéma, en devient presque un personnage de dessin animé auquel on fait subir toutes les plus grandes atrocités. Ca finit par lasser, surtout que certains de ces gags
surviennent à des moments où le personnage est en pleine introspection. Du coup, ça gâche un peu l'effet.
Finalement, Luc Besson se rattrape bien après un deuxième épisode qui se caractérisait par un trou béant en terme de scénario.
Arthur et les Minimoys 3 : la guerre des deux mondes est tout ce que le deuxième épisode aurait dû être, à tel point qu'on se prend à imaginer telle
scène du dernier épisode dans le deuxième et vice-versa. On comprendrait presque ce qui a motivé l'équipe dans le deuxième épisode pour réserver un véritable feu d'artifice pour clore la saga. Un
film qu'il serait dommage de rater si vous avez aimé le premier épisode.
Seul ombre au tableau, les gags qui sont utilisés et réutilisés jusqu'à ce que mort s'en suive. A force ça devient assez lourd, même si on comprend bien quel public était visé par ces gags. Le personnage de Darkos, qui devrait bientôt entrer dans le Panthéon des
Source photo allociné
Notre réaxtion de famille :
Nous avons adoré ce film, Audray et Rémy ont bien rigolé.
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